Le tour du garde
Et une vue du tracé ci-dessous.
Et enfin le descriptif
Pour le départ de cette balade, vous faites face à la statue Goffin avec l’église en arrière-plan. Vous montez la place Josse Goffin en passant à la gauche de l’église.
Sur votre gauche vous pouvez voir l’ancienne maison communale de Clabecq, avant son rattachement à Tubize.
Continuez jusqu’au rond-point situé à quelques dizaine de mètres de là.
Prenez à gauche en direction de Lembecq, vous vous trouvez dans la rue des Déportés. Sur votre droite vous pouvez voir la « Grande Sence ». Sur le sommet du porche se trouve le blason de la famille Cotereau (Voir le chapitre sur le Château de Clabecq).
Vous continuez cette rue pendant quelques dizaines de mètres jusqu’au moment où un sentier s’amorce du côté droit de la rue.
Vous prenez ce sentier.
Le long de ce sentier il y avait avant une série de maisons. C’est pourquoi on appelait ce sentier « La lignée ». Mon voisin (qui a 99 ans à l’heure où j’écris ce texte) nommait ces maisons « Le noir quartier ».
Vous continuez ce sentier jusqu’à aboutir à une route macadamisée.
À cet endroit, vous pouvez voir les bâtiments de la ferme Lisart, anciennement ferme « de Flandre ». Vous êtes peut-être à l’emplacement du cimetière dont je parle dans l’historique.
Arrivé sur cette route macadamisée, vous prenez à droite.
Vous marchez jusqu’au prochain carrefour du nouveau cimetière de Clabecq dans lequel se trouve la pierre déposée à la mémoire de Adelma Marina Tapia Ruiz, Péruvienne et victime des attentats du 22 mars 2016 à l’aéroport de Zaventem.
À ce carrefour, vous continuez tout droit, sur un petit sentier qui suit le « Ri de Vraimont ».
Vous le suivez jusqu’au prochain carrefour.
Là vous prenez à droite, jusqu’au « Y ».
À ce « Y », tout droit vous pouvez voir, s’il n’y a pas de brouillard, le « Château Brien ».
Victor Brien, industriel et ancien colonial, en devient le propriétaire en 1936. En 1937, il créa un fonds avec ses généreux revenus coloniaux et le donna à l'ULB qui l’utilise comme domaine de recherche scientifique.
Comme tout cela est domaine privé, prenez à droite, le sentier qui entre dans le bois. Ce passage est parfois un peu difficile par temps de pluie, mais vous suivez le sentier jusqu’à arriver devant un bâtiment blanc. C’est la maison du garde du domaine de l’ULB. D’où le nom « Tour du garde ».
Vous suivez toujours ce sentier qui passe à la droite du bâtiment et vous continuez jusqu’au-dessus de la côte, vous rejoignez une route en macadam où vous prenez à droite.
Attention aux voitures.
Nous amorçons notre descente vers le village de Clabecq.
Sur votre droite, vous pourrez voir le château d’eau.
Au « Y », vous prenez à gauche, la rue Georges Roosens (Résistant, il fut arrêté par la Gestapo le 5 mai 1943 et envoyé comme prisonnier politique à Buchenwald).
Vous descendez cette rue Roosens jusqu’au prochain carrefour pour continuer tout droit sur la rue du Parc.
Vous arrivez à autre « Y ».
À gauche, vous voyez ce qui reste du Parc du Château.
C’est dans ce parc que se trouve la stèle du cheval Bayard. Le cheval qui a ramené le Marquis de Sayve blessé à la campagne de Russie menée par Napoléon (Voir le chapitre sur le château).
Au petit square, prenez l’embranchement de droite, l’avenue des Cerisiers et suivez la jusqu’au Square Larcier (Tué à l’âge de 22 ans, le 11 mai 1940 à Brustem (Limbourg)).
À droite, vous pouvez voir l’école communale « Cheval Bayard », construite en 1960 (Voir le chapitre Historique).
Vous prenez, en face de l’école, la rue des Sorbiers.
Vers le bas de cette rue, se trouvait l’atelier du maréchal-ferrant « Engels ». Magnifiquement transformée en maison d’habitation.
Une fois arrivé dans le bas de la rue, vous prenez à droite, la rue du Château.
Après quelques dizaines de mètres, vous pouvez voir un petit square sur votre droite, juste à côté de la cure. C’est là que se trouvait l’ancienne école communale, là où j’ai fait mes deux premières années maternelles.
Bien pus tard, le lundi de la kermesse Saint-Jean, la commune y plaçait un kiosque et nous pouvions assister à un concert de la fanfare de Clabecq dirigée par Dequick, d’où l’expression : « On va écouter Dequick et des couacs ».
Vous êtes ici sur la Place du Jeu de Balle.
Au bout de cette place, vous trouvez l’ancien café de chez « Muis » transformé aussi en maison d’habitation, à l’angle de la rue Georges Leveau (anciennement « rue du Ruisseau ») et de la rue du Château qui continue à gauche.
En face, vous trouvez le café historique tenu, à mon époque par Angèle et Auguste.
Vous pouviez y rencontrer des personnages hauts en couleur comme « Parain jambe de bois », « van Looy », un autre homme dont on n’a jamais vraiment pu savoir quelle langue il parlait, et d’autres. Mais les anciens s’en souviennent très bien.
Vous continuez la rue du Château, celle qui part à gauche pour rejoindre la Place Josse Goffin, lieu de départ de la balade.